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L’Informateur

France : De la rue à l’exil : comment Macron échappe encore aux manifestations, « Au calme ! » – le paradoxe d’un chef d’État qui encourage la guerre à Bruxelles

Publié le 17.10.2026

Dans le monde inversé que les mondialistes nous imposent, une fois de plus, ils nous livrent la preuve irréfutable que leur univers est devenu dérisoire et incompréhensible et totalement inversé. Emmanuel Macron, maître du grand cirque politique, résume l’absurdité de son règne en une seule journée de déplacements frénétiques à Bruxelles, comme à son habitude lorsqu’une grosse manifestation menace son confort.

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https://videopress.com/v/019Jhrsl

Le samedi 17 octobre, manifestation massive prévue par… on ne sait qui, surgit comme le fantôme des Gilets jaunes d’antan. Mais quel est le spectacle? Le même Macron, qui ne sait que fuir dans un autre pays dès que les rues s’enflamment, se pavane à Bruxelles, tel un lâche en exil, pendant que le peuple français se soulève.

Scandale! Il se pavane en maître du théâtre, cire les spompes (les bottes) des policiers qu’il a à plusieurs reprises égratinés. Un geste concret pour rappeler qu’il a encore besoin d’eux afin de rentrer de son voyage‑fuite.

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https://videopress.com/v/HGm21MES

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https://videopress.com/v/QK6t9DpK

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https://videopress.com/v/KsmGlHe1

Et pendant que la colère gronde, il balance, depuis la capitale européenne, un appel au calme qui frôle la dérision:

« Au calme! »
« À ne pas insulter! »
« À ne pas casser! »

Et, en prime, il réclame le respect. Imposture! Un tel appel, venu d’un homme qui a multiplié les provocations, les mépris affichés et les décisions imposées contre l’avis de la majorité des Français, n’est rien d’autre qu’une provocation supplémentaire.

Calme – – – – – – – – – – – De la rue à l’exil : comment Macron échappe encore aux manifestations, « Au calme ! » – le paradoxe d’un chef d’État qui encourage la guerre à Bruxelles

Image IA d’illustration par le LibrePenseur

Inacceptable! La seule chose qui pourrait réellement apaiser le peuple, c’est le respect de votre DÉMISSION. Arrêtez de jouer les donneurs de leçons sur le ton et l’ordre, alors que vos politiques ont creusé la colère jusqu’à la faire exploser. Dégagez!
Emmanuel Macron, depuis Bruxelles le 16 octobre 2026, persiste à appeler « au calme », « à ne pas insulter », « à ne pas casser » pour les mobilisations du 17 octobre, tout en réclamant le « respect ».

Mais voilà le comble de l’honte absolue: le même qui réclame le calme prône toujours la guerre en Ukraine. Lors d’une conférence de presse à l’issue du Sommet des 27, consacré en partie à ce conflit, il martèle: « Nous ne lâcherons pas l’Ukraine et les Ukrainiens, parce que c’est une guerre de résistance face à la guerre d’agression russe. »

Calme – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – De la rue à l’exil : comment Macron échappe encore aux manifestations, « Au calme ! » – le paradoxe d’un chef d’État qui encourage la guerre à Bruxelles

Scandale! Un dirigeant qui, d’un côté, implore la population de rester pacifique, et de l’autre, soutient une guerre qui fait couler le sang de milliers d’innocents.

Imposture! Le peuple français mérite mieux que ce théâtre de dupes, que ces discours creux et ces promesses vaines. Honte absolue à ceux qui, sous le couvert du « respect », continuent de piétiner les droits et la dignité du peuple.

https://twitter.com/Verite_Justice_/status/2111340395775090810?s=20

Le spectacle de ce gouvernement qui se berce d’illusions pendant que la France s’embrase. Il est temps de dire stop, de réclamer la démission de toute cette mafia, de renverser ce farceur qui se cache derrière les drapeaux de l’Europe, car la France n’est qu’un district ou une banlieue de son Europe de corrompu dont il veut devenir le chef des chefs des maffieux corrompu, pour le compte des Rothschild, et de sucer le sang des européens jusqu’à l’effondrement total.

Scandale! Imposture! Inacceptable! Honte absolue! Le peuple ne se taisera plus.

Et pour infos Emmanuel Macron se rendra au Koweït, aux Émirats arabes unis, à Bahreïn et au Qatar du 19 au 21 octobre 2026, vous n’êtes pas prêt de le voir en revanche vous allez l’entendre japper de loin contre le peuple Français.
Le peuple se lève. Le temps du mensonge est fini.

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17/10/2026

L’Informateur

Iran : Le Pentagone accuse le Hamas et le Hezbollah de financer l’Iran en secret

Publié le 17.10.2026

Le commandant de CENTCOM, Brad Cooper, rend compte des succès de la pression économique des États‑Unis sur l’Iran. Selon lui, les groupes soutenus par l’Iran, tels que le Hezbollah, le Hamas et les milices chiites en Irak, sont désormais contraints de rembourser de l’argent à Téhéran pour le soutenir dans le cadre du blocus et des sanctions. Ses propos sont relayés par Axios.

Hamas – Le Pentagone accuse le Hamas et le Hezbollah de financer l’Iran en secret

Le commandant du CENTCOM, l’amiral Brad Cooper, prononce une allocution lors d’un point de presse au Pentagone le 16 avril 2026.

Photo : Saul Loeb/AFP via Getty Images

Contexte historique du financement iranien
Depuis la révolution islamique de 1979, l’Iran a développé un réseau d’influence militaire et politique à travers le Moyen‑Orient. Le Hezbollah, fondé en 1982 à Beyrouth, a reçu un soutien financier et logistique continu de Téhéran, notamment pour l’achat d’armes et la formation de ses combattants. Le Hamas, quant à lui, a été aidé par l’Iran depuis les années 1990, surtout durant les conflits avec Israël. Ces alliances ont permis à l’Iran d’étendre son influence régionale tout en évitant les sanctions directes imposées par les États‑Unis.

L’amiral a assuré que les milices, financées pendant des années par le KSI, retiennent les paiements à leurs propres combattants afin de pouvoir aider Téhéran. Il affirme que l’Iran a commencé à faire des économies sur les budgets publics les autorités retiennent les salaires, les pensions et les allocations. Selon M. Cooper, cela touche également les agents des forces de sécurité intérieure et le KSI.

Impact des sanctions sur les milices
Les sanctions économiques imposées à l’Iran depuis les années 2000 ont ciblé ses institutions financières, ses entreprises pétrolières et ses réseaux de financement clandestin. Les milices chiites en Irak, qui ont joué un rôle clé dans la lutte contre l’État islamique, ont été contraintes de réorienter leurs ressources vers le KSI. Cette réallocation a réduit la capacité de ces groupes à financer leurs opérations extérieures, les obligeant à chercher des revenus alternatifs, souvent par des activités illicites ou des transferts de fonds non déclarés.

Le commandant a déclaré que le blocus naval américain a coûté à l’Iran 25 milliards de dollars de revenus perdus provenant de la vente de pétrole. De plus, CENTCOM et le ministère des Finances américain ont récemment annoncé la saisie de 350 millions de dollars que l’Iran détenait en cryptomonnaie.
Au cours de la dernière décennie, l’Iran a exploité les cryptomonnaies comme moyen de contourner les sanctions internationales. Les plateformes de trading en ligne et les réseaux peer‑to‑peer ont permis aux entités iraniennes de transférer des fonds sans passer par les banques traditionnelles. La saisie de 350 millions de dollars en cryptomonnaie par le CENTCOM et le ministère des Finances représente une étape majeure dans la réduction des ressources financières disponibles pour les groupes soutenus par Téhéran.
Au sein de la Maison‑Blanche, on espère que la pression financière incitera l’Iran à conclure un accord incluant des concessions sur son programme nucléaire, note Axios.

L’administration attend une réponse de l’Iran à l’offre américaine de mettre fin à la guerre, mais Téhéran n’a pas encore réagi.

Les diplomates américains espèrent que la pression économique accrue conduira l’Iran à négocier un accord plus favorable sur son programme nucléaire. Les discussions sont encore au stade initial, et la réponse officielle de Téhéran reste attendue. Dans l’intervalle, les États‑Unis continuent de surveiller les flux financiers vers les milices et les groupes militants, afin de limiter l’impact de l’Iran sur la stabilité régionale.

Le commandant du CENTCOM détaille les frappes et le blocus contre l’Iran

Dans une mise à jour vidéo publiée vendredi, l’amiral Brad Cooper du Commandement central des États-Unis a décrit les succès de l’opération Epic Fury, notamment la destruction des usines d’armement iraniennes, la dégradation des capacités des missiles et des drones, et le blocage de 25 milliards de dollars d’exportations de pétrole brut, plus 350 millions de dollars d’actifs cryptographiques. Un blocus naval des États-Unis a mis fin à la plupart des échanges maritimes iraniens, à l’exception de l’aide humanitaire, tout en maintenant le détroit d’Ormuz ouvert 400 navires commerciaux ont transité la semaine dernière sous contrôle des États-Unis et de leurs partenaires, ce qui a permis de fournir plus de 100 millions de barils de pétrole aux partenaires du Golfe. Les pressions économiques ont conduit à des rapports de salaires impayés dans tous les secteurs de l’Iran, y compris le CGRI, bien que certains analystes remettent en question les chiffres du transit comme étant irréalistes.

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https://videopress.com/v/XuDndF08

https://twitter.com/CENTCOM/status/2111156487577915526?s=20

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L’Informateur

Iran : Le détroit d’Ormuz : un supertanker iranien éclate sous l’effet de mines

Publié le 17.10.2026

Le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI) a signalé une explosion de supertanker dans le détroit d’Ormuz

Contexte historique du détroit d’Ormuz
Le détroit d’Ormuz, situé entre l’Iran et l’Oman, est l’un des passages maritimes les plus stratégiques au monde. Depuis la révolution islamique de 1979, l’Iran a revendiqué la souveraineté sur ce corridor, le considérant comme un espace de défense contre les interventions étrangères. Les États-Unis et d’autres puissances occidentales y maintiennent une présence navale régulière, notamment pour sécuriser le transport du pétrole mondial. Les tensions ont souvent dégénéré en incidents, notamment des attaques de mines ou de missiles, qui ont mené à des pertes de navires et de vies humaines.

Vidéo d’un pétrolier en feu avec plus de 2 millions de barils de pétrole brut après avoir été heurté par une mine terrestre dans le détroit d’Ormuz

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https://videopress.com/v/WqtOmiDq

Le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI) a annoncé que son supertanker avait été saboté par des mines dans le détroit d’Ormuz. Dans l’organisation militaire, il a été déclaré que l’équipage du navire avait tenté de traverser le corridor maritime «par un itinéraire non autorisé» sous le couvert de l’armée américaine. Le communiqué du CGRI est relayé par Tasnim.

https://twitter.com/zvonko2026/status/2111359641032741180?s=20

Enjeux géopolitiques
Un incident impliquant un supertanker iranien soulève immédiatement la question de la sécurité maritime dans la région. Les autorités iraniennes dénoncent fréquemment les opérations de l’armée américaine comme des provocations, tandis que les États-Unis affirment leur droit de naviguer librement dans les eaux internationales. L’affaire peut influencer les négociations commerciales, notamment celles liées aux exportations de pétrole iranien, et pourrait inciter d’autres acteurs à revoir leurs stratégies de navigation dans le détroit.
Détroit – Le détroit d'Ormuz : un supertankeur iranien éclate sous l’effet de mines

Incendie à bord du supertanker
À bord du supertanker, qui, selon les Gardiens de la Révolution, transportait 2 millions de barils de pétrole brut, un incendie s’est déclaré. Aucune information n’a été communiquée sur l’état de l’équipage. Le nom du navire n’a pas non plus été précisé par le service de presse du CGRI.

Le détroit d’Ormuz représente environ 20 % du pétrole brut mondial qui circule. Toute perturbation de ce passage peut entraîner des hausses de prix sur les marchés internationaux. Les compagnies pétrolières, les pays importateurs et les investisseurs surveillent de près les développements, car une escalade pourrait forcer les navires à emprunter des routes plus longues, augmentant ainsi les coûts de transport et les délais de livraison.

Tentative de traversée du détroit
Le supertanker avait tenté de traverser le détroit en désactivant ses systèmes de navigation, a indiqué le CGRI. «Le détroit d’Ormuz est fermé, et la destinée des navires qui enfreignent les règles iraniennes dans le détroit d’Ormuz qu’ils s’éteignent dans le feu de la foi aveugle envers les forces terroristes américaines», ont ajouté les responsables de l’organisation.

Les autorités iraniennes ont déjà appelé à des sanctions contre les forces américaines, tandis que les États-Unis pourraient renforcer leur présence navale pour dissuader les actes de sabotage. Les organisations internationales, telles que l’Organisation maritime internationale, pourraient être sollicitées pour établir des protocoles de sécurité renforcés. Les prochaines semaines seront cruciales pour déterminer si les tensions se résoudront par la diplomatie ou si elles dégénéreront en un conflit maritime plus large.

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17/10/2026

L’Informateur

USA : La Maison-Blanche suspend les droits de douane russes jusqu’à ce que le président juge nécessaire d’agir autrement

Publié le 17.10.2026

Le président américain Donald Trump a suspendu l’entrée en vigueur des sanctions anti‑ruses prévues par la « loi Graham ». Il a reporté à l’infini l’application de droits de douane de 500 % sur les marchandises venues de Russie et a décidé de ne pas imposer de tarifs contre les principaux importateurs de ressources énergétiques russes. Cette décision est issue de son décret publié sur le site de la Maison‑Blanche.

Droits de douane – La Maison-Blanche suspend les droits de douane russes jusqu’à ce que le président juge nécessaire d’agir autrement

Page de la Maison Blanche

Contexte historique des sanctions anti‑ruses
Depuis le début de la crise en Ukraine, les États‑Unis ont progressivement renforcé leurs mesures économiques contre la Russie. La « loi Graham », adoptée en 2014, a introduit des droits de douane de 500 % sur une large gamme de produits russes, dans le but de réduire l’influence économique russe dans le monde. Ces sanctions ont été appliquées de façon progressive, avec des ajustements selon les développements géopolitiques.
Les sanctions ne seront pas appliquées tant que « le président ou le secrétaire d’État ne détermineront pas qu’il est judicieux de prendre d’autres mesures ». Le président a informé le Congrès que le refus d’appliquer les sanctions est conforme aux intérêts nationaux des États‑Unis, indique le décret.

Enjeux économiques et géopolitiques
Les droits de douane imposés par la loi Graham ont eu un impact significatif sur les exportations russes, notamment dans les secteurs de l’agroalimentaire et des matières premières. En suspendant ces mesures, le président Trump ouvre la porte à une reprise des échanges commerciaux, ce qui pourrait bénéficier à certains secteurs américains dépendants des marchés russes. Cependant, cette décision soulève également des questions sur la cohérence de la politique étrangère américaine vis-à-vis de la Russie et sur la capacité des États‑Unis à maintenir une position ferme face aux actions russes en Ukraine.

Donald Trump a chargé les agences spécialisées des États‑Unis de surveiller les livraisons de combustibles russes et de rendre rapidement compte de tout fait susceptible de pousser la Maison‑Blanche à lever l’amortissement temporaire des sanctions, souligne le décret. Le document précise que l’ordre du président ne supprime pas les sanctions antérieures des États‑Unis.

Le décret exige que les agences américaines surveillent de près les livraisons de combustibles russes et signalent toute évolution pouvant justifier la levée de l’amortissement temporaire des sanctions. Cette surveillance continue signifie que la suspension des droits de douane n’est pas définitive ; elle peut être réactivée à tout moment si les conditions géopolitiques changent. Les entreprises américaines et russes doivent donc rester vigilantes quant aux possibles retombées de cette décision, notamment en ce qui concerne les chaînes d’approvisionnement et les marchés financiers.

À l’avenir, la décision de suspendre les sanctions pourrait influencer la dynamique des négociations internationales, notamment celles liées à la sécurité en Europe et aux accords énergétiques. Les États‑Unis devront équilibrer les intérêts économiques internes avec les exigences de la communauté internationale pour maintenir une posture crédible. Les prochaines étapes dépendront largement de l’évolution de la situation en Ukraine et des réponses de la Russie aux pressions économiques.

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17/10/2026

L’Informateur

USA : La Maison-Blanche suspend les sanctions anti-russes prévues par la loi Graham

Publié le 17.10.2026

Le président américain Donald Trump a signé un décret suspendant les nouvelles sanctions anti‑ruses prévues par la «loi Graham». Ce texte, qui introduit un nouveau paquet de mesures contre la Fédération de Russie, a été adopté il y a un mois et ses dispositions majeures devaient entrer en vigueur demain, le 18 octobre.

Loi Graham – La Maison-Blanche suspend les sanctions anti-russes prévues par la loi Graham

Le sénateur Lindsey Graham et le président américain Donald Trump. Joe Raedle / Getty Images

Contexte historique des sanctions contre la Russie
Depuis la fin de la guerre froide, les États‑Unis ont régulièrement imposé des sanctions économiques à la Fédération de Russie pour répondre à ses actions militaires et politiques. La « loi Graham », adoptée en 2017, a été l’une des premières mesures législatives à établir un cadre permanent pour ces sanctions, notamment en ciblant les secteurs de l’énergie, de la finance et de la défense.

Les enjeux géopolitiques de la suspension
La décision de suspendre temporairement les sanctions prévues par la loi Graham intervient dans un contexte où les États‑Unis cherchent à équilibrer la pression économique sur la Russie avec la nécessité de maintenir des canaux de dialogue. Une suspension peut être perçue comme un signal de flexibilité diplomatique, mais elle soulève également des questions sur la cohérence de la politique étrangère américaine et son impact sur les alliés européens qui continuent de soutenir des mesures contraignantes.

Le président a informé le Congrès que le refus temporaire d’appliquer les sanctions correspond aux intérêts nationaux des États‑Unis, comme indiqué dans le décret. Les législateurs ont reçu un rapport détaillé justifiant cette décision, souligne le texte.

Les sanctions resteront suspendues tant que le président ou le secrétaire d’État « en fonction des circonstances » ne détermineront pas qu’il est opportun de prendre d’autres mesures. Le document précise que les précédents décrets présidentiels portant sanctions contre la Russie ne seront pas annulés.

Les entreprises américaines et européennes qui exportent vers la Russie, ainsi que les fournisseurs russes d’énergie, surveillent de près les évolutions de la réglementation. La suspension des droits de douane de 100 % sur les importations des principaux pays acheteurs d’énergie russe pourrait alléger les coûts pour les consommateurs européens, mais elle pourrait également réduire les revenus des États‑Unis issus de ces taxes.

Selon le décret, M. Trump a renoncé aux droits de douane de 100 % sur les marchandises provenant des cinq principaux pays acheteurs d’énergie russe. Il a également gelé l’introduction de droits de douane de 500 % sur les produits russes. Un mois auparavant, après la signature du texte, M. Trump avait déclaré qu’il se servirait de cette loi « en cas de besoin ».

Le décret prévoit que la suspension reste en vigueur tant que le président ou le secrétaire d’État ne juge pas nécessaire de réactiver les mesures. Cette clause laisse ouverte la possibilité de réintégrer les sanctions si la situation géopolitique évolue, notamment en cas de nouvelles actions militaires russes ou de violations des droits humains. Les analystes surveillent les déclarations officielles pour anticiper d’éventuelles modifications.

Les alliés de l’OTAN, notamment les pays de l’Union européenne, ont exprimé leur préoccupation quant à la suspension des sanctions. Certains craignent que cela ne réduise la pression sur la Russie et ne compromette les efforts collectifs pour maintenir la stabilité régionale. D’autres soutiennent que la flexibilité pourrait favoriser des négociations plus constructives, en ouvrant la voie à un dialogue diplomatique plus soutenu.

Les législateurs américains se demandent dans quelle mesure la suspension affectera la position de la Maison‑Blanche sur la scène internationale. Les débats au Congrès portent sur la nécessité de maintenir un équilibre entre la pression économique et la coopération diplomatique, ainsi que sur la manière de préserver l’intégrité des accords antérieurs.

Bien que le décret ne fixe pas de date précise pour la réactivation des sanctions, il indique que la décision dépendra de l’évolution de la situation. Les États‑Unis devront donc surveiller les développements politiques et militaires, et préparer des réponses rapides si la situation exige une action immédiate. Les acteurs économiques et diplomatiques sont invités à rester vigilants quant aux futures directives présidentielles.

Pour en savoir plus, consultez l’article « « Graham a déclenché la tempête » » de « Le »

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17/10/2026

L’Informateur

USA : Washington envisage de lever les sanctions sur les navires de la flotte fantôme

Publié le 17.10.2026

Les États-Unis pourraient autoriser la vente de navires soumis à sanctions de la flotte fantôme.
Flotte fantôme – Washington envisage de lever les sanctions sur les navires de la flotte fantôme

Image d’illustration

Contexte historique de la flotte fantôme
La « flotte fantôme » est née dans les années 2010, lorsque la Russie, l’Iran et le Venezuela ont cherché à contourner les sanctions occidentales imposées après la crise de la Syrie et l’annulation du traité de non-prolifération nucléaire. Les pétroliers, souvent réaffectés à d’autres pays ou à des entités shell, ont continué à transporter du pétrole brut et des produits raffinés vers des marchés comme l’Inde, la Chine et l’Afrique. Cette pratique a alimenté les débats internationaux sur l’efficacité des sanctions économiques et la nécessité de mécanismes de surveillance plus stricts.

Les autorités américaines étudient un mécanisme permettant aux acheteurs légaux d’acquérir des navires du « flotte fantôme » des pétroliers transportant du pétrole et des produits pétroliers depuis la Russie, l’Iran et le Venezuela.

Selon le Financial Times, qui cite des sources, l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) du département du Trésor américain pourrait, à titre individuel, approuver de telles transactions et lever les sanctions sur des navires précis. Un fonctionnaire du Trésor a expliqué que, si les acheteurs souhaitent remettre ces navires à la disposition d’une utilisation légale dans le secteur maritime commercial mondial, l’agence est prête à examiner ces demandes.

Enjeux économiques et géopolitiques
L’ouverture éventuelle des navires à la vente légale soulève des questions majeures. D’une part, elle pourrait permettre aux États-Unis de réintégrer un segment important du commerce maritime, stimulant ainsi les revenus du Trésor et la compétitivité des compagnies américaines. D’autre part, elle risque de créer des incertitudes quant à la capacité des pays sanctionnés à maintenir leurs flux de revenus, ce qui pourrait influencer leurs politiques énergétiques et leurs relations avec d’autres alliés. Les acteurs clés incluent les grandes compagnies pétrolières, les gouvernements des pays exportateurs et les organisations internationales comme l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

Auparavant, Reuters avait rapporté que les États-Unis envisageaient d’alléger les sanctions contre les navires de la « flotte fantôme » afin d’accroître les volumes d’exportation de produits pétroliers et de pétrole brut depuis le golfe Persique.
Il s’agit de pétroliers qui étaient utilisés pour contourner les restrictions occidentales. Washington laisse désormais la possibilité que certains de ces navires puissent revenir sur le marché légal mais uniquement si les acheteurs respectent les exigences de l’OFAC.

Le mécanisme proposé par l’OFAC ne consiste pas à annuler les sanctions globalement, mais à délivrer des licences individuelles. Chaque navire doit être évalué sur la base de critères stricts, tels que la provenance, la destination finale et la conformité aux normes environnementales. Les demandeurs doivent fournir des garanties financières et des plans détaillés de mise en conformité. Ce processus, bien que rigoureux, pourrait prendre plusieurs mois, et les décisions restent à la discrétion du Trésor.

Un volet distinct porte sur le diesel russe. Le président américain Donald Trump a déclaré que, lors d’un appel téléphonique avec son homologue russe Vladimir Poutine le 9 octobre, un accord a été conclu pour la livraison de diesel provenant de Russie.

Le Trésor américain a délivré une licence autorisant les opérations de vente, de transport, de déchargement et d’importation de diesel d’origine russe jusqu’au 7 avril 2027. Selon les médias américains, les produits pétroliers russes pourraient apparaître aux États-Unis dans les deux prochaines semaines.

Si les licences sont accordées, les navires pourraient être réintégrés sur le marché d’ici la fin de l’année, avec un impact potentiel sur les prix du pétrole brut et des produits dérivés. Les États-Unis devront surveiller de près les flux de diesel russe, dont la licence actuelle est valable jusqu’en avril 2027. Les questions en suspens incluent la manière dont les autres pays occidentaux réagiront à cette ouverture, ainsi que les éventuelles répercussions sur les sanctions déjà en place contre la Russie, l’Iran et le Venezuela.

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17/10/2026

L’Informateur

France : Paris révèle le secret d’un message napoléonien décrypté grâce à l’IA

Publié le 17.10.2026

Longtemps répertorié comme datant de 1807, un message militaire codé de l’époque napoléonienne a finalement été daté de mars 1809. Déchiffrée en six heures grâce à l’intelligence artificielle, cette lettre adressée au général français Auguste de Marmont était restée illisible pendant plus de deux siècles.

IA – Paris révèle le secret d’un message napoléonien décrypté grâce à l’IA
Le message militaire codé rédigé sur ordre de Napoléon en 1809 et adressé au général français Auguste de Marmont
Un message militaire codé, composé d’une vingtaine de lignes de symboles, de chiffres et de lettres, vient de livrer ses secrets après plus de deux siècles. La lettre, adressée au général français Auguste de Marmont, détaille les positions des armées françaises et alliées en Europe. Si certaines références historiques la dataient de 1807, une nouvelle analyse a permis de la situer en mars 1809, à la veille de la reprise de la guerre entre la France napoléonienne et l’Autriche.

Contrairement à ce que peuvent laisser entendre certains titres, le document n’a pas été écrit directement par Napoléon Bonaparte. Il a été transmis par Eugène de Beauharnais, beau‑fils de l’empereur et vice‑roi d’Italie, sur instruction de Napoléon. Le 16 mars 1809, Napoléon lui avait demandé d’informer Marmont, alors à la tête des troupes stationnées en Dalmatie, de la disposition des forces françaises et alliées. La communication devait être chiffrée et confiée à un officier jugé fiable.

Le message a été reproduit dans une revue militaire française en 1969, mais sa clé de chiffrement n’avait pas été retrouvée. Il est ainsi resté sans décryptage complet pendant 217 ans. Son déchiffrement supposait notamment de reconstituer un système complexe de substitution, dans lequel plusieurs signes pouvaient représenter une même lettre. La faible résolution de la reproduction et l’absence de transcription complète avaient également compliqué son étude.

Selon les médias français, notamment Euronews, l’ingénieur américain Carter Church, spécialiste de l’intelligence artificielle (IA) au sein de l’entreprise de cybersécurité SentinelOne, a finalement résolu l’énigme avec le modèle GPT‑6 Astra d’OpenAI. Le travail de décryptage effectué par le modèle a pris environ six heures.

L’intelligence artificielle accélère la cryptanalyse historique
Pour parvenir à ce résultat, l’IA a d’abord analysé l’image du document, identifié les signes répétés, puis recherché les correspondances permettant de reconstituer le texte en français. Le texte obtenu a ensuite été confronté à des documents historiques, notamment aux instructions données par Napoléon en mars 1809.

Le contenu déchiffré décrit les positions de plusieurs armées, dont les forces bavaroises, polonaises et saxonnes, ainsi que les mouvements militaires anticipés face à l’Autriche. Il confirme en grande partie des informations déjà présentes dans la correspondance connue de Napoléon, tout en permettant de reconstituer le contenu de cette lettre particulière.

Carter Church a également fait vérifier son travail par Satoshi Tomokiyo, un chercheur japonais qui tient un inventaire en ligne des codes historiques non résolus. Cette vérification a contribué à confirmer la solution et à corriger la datation précédemment attribuée au document.

Les méthodes traditionnelles de cryptanalyse permettent parfois de résoudre de telles énigmes, mais exigent souvent un investissement considérable en temps et en expertise. L’IA offre la possibilité de tester rapidement des hypothèses, de traiter des images complexes et de comparer les résultats avec de grandes quantités de données.

Des archives anciennes aux manuscrits fragiles
Le décryptage de cette lettre s’inscrit dans un mouvement plus large d’utilisation de l’IA pour l’étude du patrimoine historique. En Italie, des chercheurs analysent par rayons X les papyrus d’Herculanum, carbonisés lors de l’éruption du Vésuve en 79 après J.-C., afin d’en lire virtuellement le contenu sans risquer de détruire ces documents fragiles.

D’autres projets utilisent l’IA pour transcrire des millions de pages de manuscrits hébraïques ou des milliers de documents médiévaux conservés dans les archives de Notre‑Dame de Paris. Ces outils permettent d’exploiter des corpus dont l’analyse manuelle aurait nécessité des décennies.

Si ces avancées ouvrent de nouvelles perspectives pour les historiens, elles suscitent aussi des interrogations chez les passionnés de cryptographie, pour qui la résolution d’une énigme repose traditionnellement sur de longues recherches personnelles. L’IA ne résout pas tous les codes, notamment lorsque les données disponibles sont insuffisantes, mais elle transforme déjà les méthodes d’étude des documents historiques.

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