Ian Metcalfe
Ostéopathe Médecine Chinoise Bye Bye Allergies
19/04/2026
Y’a quand même des sacrés ravagés...
que des secoués dans le secteur, laisse tomber 😭
18/04/2026
Le bio, plus cher ? En partie à cause des distributeurs et de subventions iniques.
Le syndicat des distributeurs de produits bio a été condamné à 12,67 millions d’euros d’amendes pour ententes anti-concurrentielles (https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/04/16/le-syndicat-des-magasins-et-des-distributeurs-bio-ecope-d-amendes-a-hauteur-de-12-67-millions-d-euros-pour-des-pratiques-jugees-anticoncurrentielles_6680500_3234.html). Sans cela, on « aurait pu bénéficier d’une baisse généralisée des prix », dit l’Autorité de la concurrence. Globalement, le bio coûte +20% en direct du producteur et +30% en distribution (https://www.quechoisir.org/actualite-fruits-et-legumes-beaucoup-moins-chers-en-circuit-court-n127146/).
Côté subventions, pour 10% de la surface agricole et 14% des agriculteurs, le bio ne reçoit que 8% des subventions agricoles en France (source : Agence Bio) et 1% de la PAC (source : FNAB)... Canard boiteux, car on lui arrache les pattes.
Une situation cruelle, alors qu’on sort de deux ans de contraction du marché (environ -6% par an) et alors que le bio, ce n’est pas parfait mais c’est MIEUX. Oui, le cuivre ; oui, les pyréthrinoïdes ; oui, le laboure… mais…
- le bio est souvent, même si pas toujours, moins riche en cadmium à cause de ses engrais organiques, souvent moins contaminés que les engrais minéraux (mon post de la semaine passée).
- il est souvent plus riche en anti-oxydants (+20 à 50% selon les tannins), car les conditions de croissance sont un peu plus stressantes pour la plante.
- il est moins riche en pesticides bien sûr.
Pour une r***e : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29073935/.
Il contribue aussi à réduire les cancers, en dépit de fake news très relayées :
- sur 500 000 anglaises, un travail de 2014 révèle - 20% lymphome (des baisses non significatives sur les autres cancers ; DOI 10.1038/bjc2014148).
- sur 70 000 français(es) en 2018, -25% de cancers totaux, -34% de cancers du sein, -76% de lymphomes (https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30422212/).
Même si des facteurs sociaux-culturels jouent aussi, ils n’expliquent pas tout, démontrent les auteurs.
En replay sur TV 5, de la mycologie pour apaiser les mœurs : Science Grand Format du 16 avril sur « Le monde extraordinaire des champignons ». https://www.france.tv/france-5/science-grand-format/6576062-le-monde-extraordinaire-des-champignons.html
Dans la presse :
S’occuper de la biodiversité est une preuve d’humanisme. Politis, 1910, 7-9.
Le vivant porte les solutions en lui. Dernière Nouvelles d’Alsace, 15.4.26, 25.
Les sciences de la vie sont une composante fondamentale de la culture citoyenne. https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/04/12/les-sciences-de-la-vie-et-de-la-terre-sont-une-composante-fondamentale-de-la-culture-citoyenne_6679578_3232.html
Sur le net :
Un échange original et riche sur agriculture et environnement avec Armand Heitz (comment être différents et pareil au fond !). Détruire ou régénérer : quelle agriculture pour demain ? https://www.youtube.com/watch?v=zJHfW441MEk
Avec Emmanuelle Bocandé, des microbiotes sur https://www.youtube.com/watch?v=YAvu9eJfteo
L’interview dans Politis : https://www.politis.fr/articles/2026/04/entretien-marc-andre-selosse-soccuper-de-la-biodiversite-est-une-preuve-dhumanisme/
Sur RCF, il est encore temps d'agir pour protéger la biodiversité. https://www.rcf.fr/articles/actualite/il-est-encore-temps-dagir-pour-proteger-la-biodiversite-le-biologiste-0
Rien sur l’agenda, vacances…
03/02/2026
Une fillette de 10 ans affamée dans un camp de la mort a donné son dernier morceau de chocolat. Cinquante ans plus t**d, le bébé qu’elle a sauvé le lui a rendu.
Paris, 1933. Une petite fille nommée Francine naît dans une famille juive qui n’a aucune idée que son monde est sur le point de s’effondrer.
En 1940, tout change. Son père, Robert, est capturé et envoyé dans un camp de prisonniers de guerre en Autriche. Mais même derrière les barbelés, il parvient à faire passer un avertissement codé :
« Fuyez. Maintenant. Tant que vous le pouvez encore. »
La mère de Francine, Marcelle, essaie. En juillet 1942, elle attrape la main de sa fille de neuf ans et tente de passer la frontière.
Elles sont arrêtées.
Parce que Robert est prisonnier de guerre français, elles bénéficient d’une cruelle “clémence” : le statut d’« otages », qui les protège temporairement d’une déportation immédiate. Pendant deux ans, elles sont ballottées de camp de transit en camp de transit : Poitiers, Drancy, Pithiviers, Beaune-la-Rolande. Chaque transfert les rapproche un peu plus du bord de l’abîme.
Le 4 mai 1944, cette protection temporaire prend fin.
La mère et la fille sont entassées dans un train à destination de Bergen-Belsen. Elles peuvent emporter un petit sac chacune. Parmi les objets soigneusement choisis par Marcelle se trouvent deux morceaux de chocolat — des trésors cachés, censés les maintenir en vie quand tout le reste aurait disparu.
Bergen-Belsen, c’est la mort au ralenti. La faim. La maladie. Le désespoir. Des corps empilés comme du bois de chauffage.
Un jour, Francine voit quelque chose qui transperce même cet enfer : une femme enceinte, seule, en plein travail, trop faible pour survivre à ce qui l’attend.
Francine a dix ans et meurt de faim. Elle regarde son morceau de chocolat — son assurance contre la mort, peut-être la seule chose qui la sépare encore de l’anéantissement — et elle fait un choix qu’aucun enfant ne devrait jamais avoir à faire.
Elle le donne.
D’une manière presque impossible, ce chocolat donne à la femme juste assez de forces. Elle met au monde une petite fille. Toutes les deux survivent.
Quelques semaines plus t**d, le camp est libéré. Francine et sa mère vivent. Et contre toute attente, elles retrouvent Robert. Leur famille, brisée et marquée à jamais, est de nouveau réunie.
Cinquante ans passent.
Francine devient enseignante, témoin, gardienne de la mémoire. Elle consacre sa vie à l’éducation sur la Shoah, pour que ce qui s’est passé ne soit jamais oublié. Elle organise des conférences, parle aux élèves, partage son témoignage.
Lors de l’une de ces conférences, une femme se lève pour prendre la parole.
« Je m’appelle Yvonne. Je suis psychiatre à Marseille. Avant ma présentation, je dois donner quelque chose à Francine Christophe. »
Francine lève la main dans l’auditoire.
« Je suis là. »
Yvonne s’approche et dépose quelque chose dans la paume de Francine.
Un morceau de chocolat.
« Je suis le bébé », dit-elle.
La salle devient silencieuse. Puis les larmes. Car tout le monde comprend ce dont il est témoin : une dette née cinquante ans plus tôt, enfin rendue. Non parce qu’elle était due, mais parce que la gratitude n’a pas de date d’expiration.
Francine Christophe a aujourd’hui 91 ans. Elle a des enfants. Des petits-enfants. Des arrière-petits-enfants. Toute une vie de souvenirs au-delà de ce camp. Elle continue de partager son témoignage, refusant de laisser le monde oublier.
Et quelque part dans le monde, il y a aussi une femme nommée Yvonne — une psychiatre qui aide les autres à guérir, une femme qui existe parce qu’une enfant affamée a choisi la compassion plutôt que la survie.
Ce morceau de chocolat représentait plus que de la nourriture. Il représentait tout ce que les n***s ont tenté de détruire : l’humanité, la bonté, la conviction que la vie d’une seule personne compte.
Francine aurait pu le manger. Personne ne l’aurait blâmée. Elle était une enfant. Elle avait faim. Survivre n’est pas un acte égoïste.
Mais elle a vu quelqu’un qui en avait plus besoin qu’elle. Et elle a donné.
Dans un lieu conçu pour dépouiller les êtres humains de toute humanité, une fillette de dix ans a prouvé que la bonté ne peut pas être assassinée. Que même en enfer, on peut choisir l’amour.
Certaines dettes prennent toute une vie à être rendues. Celle-ci l’a été avec du chocolat — le même cadeau offert dans le moment le plus sombre, rendu avec gratitude un demi-siècle plus t**d.
Deux morceaux de chocolat. Deux vies sauvées. Un seul acte de bonté dont l’écho a traversé cinquante ans.
L’histoire de Francine Christophe nous rappelle que les plus petits gestes peuvent avoir les plus grandes conséquences. Que ce que nous faisons dans nos moments les plus sombres définit ce que nous sommes réellement. Que la bonté, même lorsqu’elle nous coûte tout, n’est jamais vaine.
Elle a donné son dernier morceau de chocolat à Bergen-Belsen. Et cinquante ans plus t**d, un bébé devenu médecin le lui a rendu — non comme un remboursement, mais comme un témoignage.
Le témoignage que l’amour survit. Que la mémoire compte. Que le choix d’une enfant en 1944 a créé une vie qui en a touché des milliers d’autres.
Voilà pourquoi nous nous souvenons. Voilà pourquoi nous racontons ces histoires. Pas seulement pour honorer l’horreur, mais pour honorer l’humanité qui a survécu.
21/01/2026
La nature nous montre la voie nous n'avons qu' a ouvrir les yeux 🙏😇.
Le gingembre est bon pour les intestins en favorisant la digestion en amont.
Le concombre hydrate apaise les muqueuses digestives.
L'aubergine est bénéfique pour le foie, les problèmes de transit notamment avec saignements.
Le poireau est bon pour l'œsophage et les intestins et les poumons.
La poire est bénéfique pour le pancréas par ses effets sur l'insuline, la glycémie, ses effets anti-inflammatoires, sa richesse en fibre soluble et sa faculté à faire circuler les fluides corporels.
La tomate est Cardio protectrice.
Les choux et les crucifères sont protecteur des poumons il aide à les régénérer, les détoxifier.
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Bonne journée
19/01/2026
Dans la Drôme, une initiative surprenante bouscule les codes de la discipline scolaire. Ici, les élèves punis ne sont pas enfermés dans des heures de colle. Au lieu de cela, ils mettent la main à la pâte aux Restos du Cœur.
Cette approche unique transforme une punition en une véritable leçon de vie. En aidant ceux qui en ont besoin, ces jeunes découvrent la valeur de l'empathie et de la solidarité.
Ce collège montre que l'éducation ne se limite pas aux salles de classe. Elle s'étend au-delà, vers des actions concrètes et humaines.
Que pensez-vous de cette méthode ? Une façon innovante de faire grandir nos enfants ?
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19/01/2026