NATVO
SANTE MÉDECINE ; COSMETIQUE ; AGRO-ALIMENTAIRE, SPIRITUALITÉ -SCIENCES le Roi du naturel
L'échographie du sexe. Est-ce vraiment important ?
30/01/2026
Lorsque son savoir faire peut côtoyer les hauts gradés de la science obstétricale.
C'est le récit d'un accouchement gémellaire initialement prévu pour une césarienne et pourtant, il pouvait se faire par voie basse.
Madame x est une parturiente de 37sa (semaines d'aménorrhée s)+5j de G5P4 013 qui se fait suivre par un genicologue dans la ville de Yaoundé. Ce dernier, ayant certainement constaté les différentes positions des fœtus dans la ventre alors que le grossesse approche vers son terme (l'un en présentation céphalique et l'autre en présentation transversale) a logiquement estimé que l'accouchement par voie basse est hautement risqué. La césarienne se posant ainsi comme l'option d'accouchement le plus sécurisé.
Il se trouve que la sœur aînée de la gestante est infirmière dans un hôpital de la ville de Douala où l'accouchement a finalement eu lieu. Sous le conseil de sa sœur, elle arrive à Douala pour une contre expertise médicale. Il s'agit en fait d'avoir le regard d'autres médecins afin de confirmer l'hypothèse d'une césarienne sans aucunes autres voies. L'idée c'est que la parturiente n'est pas très d'accord à l'idée d'une césarienne. Réconforté par l'image parfois effrayants des femmes qui décèdent pendant la césarienne. Mais, en même temps, si c'est le prix à payer pour avoir ses deux enfants, elle le paierait.
Il faut savoir que la patiente n'est pas à son premier accouchement. Elle a déjà accouché 4 fois. C'est la deuxième fois qu'elle porte les jumeaux dans son ventre. La première fois, qu'elle avait accouché par voie basse des jumeaux, un seul des deux enfants avait survécu. C'est l'explication de la formule G5p4013. C'est donc assez logique que son attitude soit mitigé entre l'idée d'une césarienne et l'idée d'un accouchement par voie basse. Il faut mettre des son côté le facteur chance, si jamais la chance existe réellement. Ajouté au fait que le titre que porte "magni" que porte la mère des jumeaux en fait un véritable prestige social que chaque femme aimerait en bénéficier.
La patiente finit par choisit d'explorer d'autres univers de la science de l'accouchement en acceptant bien évidemment l'idée de sa sœur de venir à Douala. C'est nettement avantageux d'avoir ses deux enfants. Plus mieux encore si elle pouvait les avoir sans se faire opérer.
Une fois dans cet autre hôpital de la ville de Douala, le verdict tombe. C'est une césarienne. Le collège des médecins est arrivé à la conclusion que la césarienne était l'option la plus sécurisé. Ainsi, le genicologue de la ville de Yaoundé avait raison.Les préparatifs en attendant le jour dit se mettent en place.
Entre temps, la directrice de l'hôpital a eu l'intuition de m'appeler pour avoir ma lecture de ce cas clinique. Puisque, par le passé, j'ai pu réaliser de nombreux accouchements compliqués dans cet hôpital. C'est au regard de mes exploits et surtout de ma bonne réputation dans l'aire de santé de Newton Aéroport qu'elle eu la présence d'esprit de m'appeler. Surtout que j'y accorde une grande importance au valeurs spirituelles par les prières. Avant toutes scéance d'accouchement, je mets toujours en avant mes compétence de médecin spirituel. Peut que c'est ça qui me donne la primote sur les autres.
Lorsque je reçois le coup de file de la directrice de l'hôpital Apostolique, la communication n'est pas vraiment bonne. Je retiens que je dois m'y rendre dans cet hôpital. Il est pratiquement 17h et plus. C'est l'heure que je quitte l'hôpital St André de L'AÉROPORT où j'officie comme chef service de la paternité, responsable du suivi prenatal et des accouchements.
J'arrive à l'hôpital Apostolique vers 18h. la directrice est déjà partie. Il ne restait plus que l'infirmière de garde qui se trouve être là sœur de la parturiente et une stagiaire sage femme. C'est un hôpital d'expression anglophone. Je m'exprime plus en français, le personnel plus en anglais. Mais, l'envie d'être bilingue rend la communication possible.
Après avoir pris acte du dossier médical de la parturiente et des différentes conclusions, j'ai procédé à l'examination proprement dit de la patiente.
Les BDCF(bruits du cœur foetale)sont bons pour les deux enfants. L'un est en présentation céphalique et l'autre en transversale. Avec un placenta bichoriale (deux placenta différents chaque enfant ayant son propre placenta). La
différenciation des placenta est d'un avantage indéniable pour réussir l'accouchement. Ce qui n'aurait pas été pareil si les deux enfants étaient dans le même placenta.
Au TV (touché vaginale) je découvre curieusement que la femme est déjà en travail avec une dilatation de 6 cm. Sauf que le fait que le travail est indolore, ce détail précieux a échappé à la vigilance des médecins. Un simple touché vaginale aurait certainement changer le diagnostic.
Ce fut là, la clef du succès de cet accouchement. Il y avait plus que 4 cm à parcourir pour pour avoir une dilatation complète du col de l'utérus et ainsi procéder à l'expulsion. Un grand avantage se présentait avec cette nouvelle donne. Dès lors que la dilatation est ainsi avancée, le temps du travail se trouve considérablement écourté en diminuant au maximum les risques de complications l'accouchement.
Après notre expertise, nous avons informé la directrice de l'hôpital que l'accouchement pouvait se faire par voie basse. Elle nous a donné son ok. Une prévisualisation des différents scénarios de l'accouchement nous amène à la conclusion que nous pouvons réaliser l'accouchement en temps record.
Notre méthode est mise en place. il faut accoucher l'enfant en présentation céphalique qui se trouve être le plus gros. par la suite, se servir d'une traction sur son placenta qui se trouve en arrière du deuxième enfant, dans la zone fundique, pour tenter de remettre l'enfant qui est présentation transversale dans l'une des deux positions acceptables. Ceci est faisable car l'enfant baigne dans le liquide amniotique et suspendu au placenta.une legere pression sur le placenta va probablement entraine sa rotation. Soit en siège, soit en position céphalique. Quelque soit la position nous pouvons la faire sortir.
Un autre autre défi doit être relevé. Il s'agit de celui du travail. En réalité, bien que la dilatation soit déjà avancée, le travail est inefficace. Les contractions sont insuffisantes. Il en faut bien plus pour ouvrir totalement le col. C'est ce que nous allons faire.
Par le passé, nous avons mis sur pied une technique d'accouchement baptisé " accouchement éclair". C'est technique qui permet grâce à la combinaison de certains médicaments et leurs usages efficient, d'obtenir un accouchement ultra rapide. Je maîtrise bien cette formule, puisque j'en suis l'inventeur. C'est ce que nous allons faire pour ce cas.
On a ainsi dresser nôtre plan de l'accouchement. Placé les différentes voies veineuse. A 18h 45, on lancé le processus de "l'accouchement éclair", et 23h 50, on a pris le premier enfant. C'est le garçon qui fait 3,2kg.
Pendant que j'exerçais la traction sur le placenta pour l'expulser, cette manœuvre à retourner l'autre enfant dans le ventre comme prévu dans nos plans. C'est d'abord par son placenta avec la poche des eaux bombée par l'avant que le deuxième enfant se présente. Nous avons rompu les membranes avant de découvrir qu'elle est venue par les pieds. Par surprenant, puisque, nous y étions préparé à l'avance. L'accouchement en siège n'était pas nouveau pour nous.
Elle est venue cetté fois avec les pieds. Il est 23h59 min et elle pesait 2,2kg. Elle tarde à pleurer. Un léger dégagement des voies respiratoires et le tout est joué. Elle crie. Ce sont les premiers pleurs qui allument le feu de la vie qui ne s'éteindra qu'à la mort.
C'est liesse totale. Les deux enfants se portent bien. On a Réussi. Le ventre est intact et pourtant les deux enfants son vivants. S'aurait été autrement si j'étais n'était pas intervenu. C'est peut ici l'occasion de parler de la chance non pas comme un fait du hasard. Mais comme la somme des connaissances qui peut qui peut transformer une situation desesperee en succès. Toujours est-il, il faut être au bon moment au bon endroit.
pouvaient, seulement ils l'ont pas fait.
Voilà comment nous avons pu contribuer à réaliser cet accouchement gémellaire. Les autres aussi le pouvaient j'en suis certain. Mais, la peur d'échouer empêche le rayonnement de l'esprit. Car, l'esprit est la présence de dieu dans nous. Dieu n'écoute jamais, puisqu'il est omniprésent et omniscient.
Dr.DAD
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