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Nous croyons en une Afrique, continent d’avenir, que l’Occident ne cesse de convoiter — non pas pour son progrès, mais pour mieux l’exploiter.

Photos from WorldMeet Mag's post 15/06/2026

CPI : les révélations choc du caporal Kangouté — « Je mettais du sel dans les réservoirs des véhicules militaires sur ordre du colonel Kouassi Patrice »
Ce sont entre autres aveux faits par le témoin à charge nommé Kangouté. Au cours de l’audience à la Cour pénale internationale (Cpi) ouverte ce mardi 20 juin 2017.
C’est un témoin qui comparaît depuis lundi 19 juin 2017 dans le cadre du procès conjoint Gbagbo-Blé Goudé. Interrogé par Maître Emmanuel Altit, principal Avocat de la Défense de Laurent Gbagbo, le témoin n’hésite pas à avouer ses missions criminelles pour le compte de la rébellion et de l’opposant Alassane Ouattara, quand ce dernier était encore réfugié à l’hôtel du Golf en 2010-2012. Alors que ce témoin était au moment des faits, un Caporal artilleur au sein du Bataillon d’artillerie sol-air (Basa).
Il était, en d’autres termes, la véritable taupe et saboteur, comme il le revendique si bien, au sein des Forces de défense et de sécurité (Fds). Comment il le réitère à travers une autre déclaration. >, déclare encore le témoin de sa mission de traître et taupe au sein des Fds.
Le témoin du nom de Kangouté revendique surtout avoir été auteur de plusieurs meurtres contre les Fds en mission, notamment à Abobo. Il a avoué qu’il procédait par des embuscades meurtrières, pour dit-il, « protéger les Dioulas et les populations du Nord ».

Le colonel en question en train de saluer Ouattara sur la photo en 2011

Photos from WorldMeet Mag's post 15/06/2026

LÉOPOLD II : LE ROI BÂTISSEUR OU LE BOURREAU DU CONGO ?

Les majestueuses avenues de Bruxelles, les Arcades du Cinquantenaire et les Serres royales de Laeken attirent chaque année des milliers de visiteurs. Pourtant, derrière la beauté de ces monuments se cache une question qui dérange de plus en plus la Belgique : combien de sang congolais a coulé pour financer cette grandeur ?

Plus d'un siècle après sa mort, le nom de Léopold II continue de diviser. Pour certains, il demeure le « Roi Bâtisseur » qui a modernisé la Belgique. Pour d'autres, il incarne l'un des systèmes d'exploitation les plus brutaux de l'histoire coloniale moderne.

Le Congo, propriété privée d'un roi

En 1885, à l'issue de la Conférence de Berlin, Léopold II réussit un exploit inédit : il obtient le contrôle personnel d'un territoire immense au cœur de l'Afrique. L'État indépendant du Congo n'est pas une colonie belge, mais la propriété privée du souverain.

Très vite, la ruée mondiale vers le caoutchouc transforme ce territoire en machine à profits. Pour répondre aux exigences du marché, l'administration coloniale impose des quotas irréalistes aux populations locales. Ceux qui refusent ou échouent sont soumis à des châtiments terrifiants : prises d'otages, villages incendiés, exécutions sommaires, mutilations et travaux forcés.

La pratique des mains coupées, devenue le symbole de cette époque, illustre la logique de terreur qui régnait alors. Les historiens divergent sur les chiffres exacts, mais tous s'accordent sur l'ampleur de la catastrophe humaine. Des millions de Congolais ont disparu sous le poids des violences, des famines et des maladies liées à ce système d'exploitation.

Un héros national construit sur le silence

Pendant des décennies, la Belgique a préféré célébrer le bâtisseur plutôt que regarder en face le coût humain de son œuvre. Les richesses extraites du Congo ont contribué au développement d'infrastructures prestigieuses, tandis que les souffrances des populations africaines étaient reléguées au second plan.

Dans les écoles, les livres d'histoire et l'espace public, Léopold II a longtemps bénéficié d'une image largement positive. Ses statues ont été érigées comme celles d'un bienfaiteur national, sans que les victimes de son régime ne trouvent leur place dans le récit officiel.

Ce déni historique est aujourd'hui au cœur des critiques. Pour de nombreux Belges d'origine africaine et pour une partie croissante de l'opinion publique, honorer Léopold II sans rappeler les crimes commis sous son règne revient à effacer la mémoire de millions de victimes.

Le temps des comptes

Depuis plusieurs années, la Belgique est confrontée à son passé colonial comme jamais auparavant. Des statues ont été retirées ou vandalisées, des plaques explicatives ont été installées, et le débat s'est imposé dans les universités, les médias et les institutions.

En 2020, à l'occasion du 60ᵉ anniversaire de l'indépendance du Congo, le roi Philippe a exprimé ses « plus profonds regrets » pour les violences et les souffrances infligées durant la période coloniale. Un geste symbolique inédit qui a marqué une rupture avec des décennies de silence officiel.

Parallèlement, une commission parlementaire a été chargée d'examiner le passé colonial belge afin de mieux comprendre les responsabilités historiques et d'ouvrir la voie à une éventuelle réconciliation.

Peut-on encore honorer Léopold II ?

La véritable question n'est peut-être pas de savoir s'il faut effacer Léopold II de l'histoire. L'histoire ne s'efface pas.

La question est plutôt celle-ci : une société doit-elle continuer à glorifier dans ses places publiques un homme dont la fortune et la renommée sont indissociables de l'une des plus grandes tragédies coloniales de l'époque moderne ?

Entre mémoire, justice et vérité historique, le débat dépasse largement le cas d'une statue. Il interroge la manière dont les nations choisissent de raconter leur passé et les valeurs qu'elles décident de célébrer.

Car si les monuments sont faits de pierre, la mémoire des peuples, elle, est faite de vérité.

15/06/2026

L'ILLUSION DE LA « PETITE BELGIQUE » : Comment un royaume minuscule a laissé une empreinte géante de sang et de chaos en Afrique

Pendant longtemps, la Belgique a cultivé l'image d'une nation discrète, pacifique et prospère, connue pour son chocolat, ses institutions internationales et sa diplomatie feutrée. Pourtant, derrière cette façade rassurante se cache l'un des chapitres les plus sombres de l'histoire coloniale moderne.
Car la puissance d'un empire ne se mesure pas à la superficie de sa métropole, mais aux conséquences de sa domination. Et de ce point de vue, l'héritage belge en Afrique demeure l'un des plus controversés et des plus lourds de conséquences.
Le Congo, laboratoire de la prédation coloniale
À partir de 1885, le Congo devient la propriété personnelle du roi Léopold II. Sous couvert de « mission civilisatrice », un système d'exploitation impitoyable est mis en place pour extraire le caoutchouc et l'ivoire. Travaux forcés, villages incendiés, prises d'otages, mutilations et répression systématique plongent le territoire dans une tragédie humaine d'une ampleur exceptionnelle.
Lorsque l'administration belge reprend officiellement la colonie en 1908, certaines pratiques les plus scandaleuses disparaissent, mais le modèle reste fondé sur l'exploitation économique et le contrôle politique. À l'heure de l'indépendance, en 1960, le Congo hérite d'institutions fragiles et d'un déficit criant de cadres nationaux. L'assassinat du Premier ministre Patrice Lumumba et les ingérences qui suivent contribuent à précipiter le jeune État dans une longue période d'instabilité.
Rwanda et Burundi : quand la division devient une arme politique
Au Rwanda et au Burundi, l'administration belge laisse un héritage d'une autre nature mais tout aussi dévastateur. En institutionnalisant les distinctions entre Hutu et Tutsi à travers les cartes d'identité ethniques et une politique de favoritisme successif, le pouvoir colonial transforme des catégories sociales complexes en identités rigides et antagonistes.
Cette politique du « diviser pour régner » nourrit progressivement des tensions qui survivront à la colonisation. Les décennies suivantes seront marquées par des cycles de violences, culminant avec le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994 et les massacres qui ensanglantent régulièrement la région des Grands Lacs.
Un héritage qui continue de hanter l'Afrique centrale
Bien sûr, les crises contemporaines ne peuvent être attribuées exclusivement à la colonisation. Les responsabilités des élites locales, des puissances étrangères et des dynamiques régionales sont également déterminantes.
Mais ignorer l'impact du système colonial belge reviendrait à effacer une partie essentielle de l'histoire. Les frontières héritées, les institutions fragiles, les divisions identitaires et les structures économiques extractives continuent d'influencer profondément les trajectoires politiques de la République démocratique du Congo, du Rwanda et du Burundi.
L'histoire pose donc une question dérangeante mais incontournable : peut-on réellement comprendre les drames actuels de la région des Grands Lacs sans regarder en face l'héritage laissé par la colonisation belge ?
Le devoir de mémoire ne consiste pas à condamner éternellement les générations présentes. Il consiste à comprendre comment certaines décisions prises il y a plus d'un siècle continuent encore aujourd'hui de façonner le destin de millions d'Africains.

15/06/2026

AFRIQUE 2026 : LES FRONTIÈRES DE LA COLONISATION MENACENT-ELLES D'ALLUMER LA PROCHAINE GRANDE GUERRE ?

Soixante-deux ans après la décision historique de l’Organisation de l’Unité Africaine de sanctuariser les frontières héritées de la colonisation, l’Afrique continue de vivre sous l’ombre de cartes dessinées à des milliers de kilomètres de ses réalités. Tracées à la règle dans les chancelleries européennes du XIXe siècle, ces frontières artificielles demeurent l’une des principales sources de tensions géopolitiques du continent.

Aujourd’hui, l’explosion démographique, la ruée vers les ressources stratégiques et la quête d’un accès aux voies maritimes réveillent de vieux contentieux que l’on croyait relégués aux livres d’histoire. De la Corne de l’Afrique aux Grands Lacs, des savanes d’Afrique de l’Est aux frontières forestières d’Afrique centrale, plusieurs États se retrouvent à nouveau au bord de la confrontation.

L’Éthiopie et la Somalie s’affrontent diplomatiquement autour du port de Berbera, transformant la mer Rouge en nouveau foyer de tension régionale. En République Démocratique du Congo, la frontière avec le Rwanda reste le symbole d’une guerre sans fin où se mêlent enjeux sécuritaires, rivalités politiques et contrôle des minerais stratégiques.

Plus au nord, le triangle d’Ilemi oppose silencieusement le Kenya et le Soudan du Sud sur fond de pâturages, d’eau et de possibles réserves pétrolières. À l’ouest, le Cameroun et la Guinée équatoriale se regardent avec méfiance autour du mur controversé de Kyé-Ossi, tandis qu’au sud-est, le Malawi et la Tanzanie continuent de se disputer les richesses potentielles du lac Nyasa, devenu un véritable « or bleu ».

Le constat est inquiétant : selon les données du Programme des Frontières de l’Union Africaine, moins de 40 % des frontières africaines sont clairement matérialisées sur le terrain. Une situation qui nourrit les revendications territoriales, les tensions nationalistes et les ambitions économiques.

Derrière chaque conflit frontalier se cache souvent la même réalité : pétrole, gaz, minerais rares, accès à la mer ou contrôle des ressources hydriques. Les frontières héritées de la colonisation ne sont plus seulement des lignes sur une carte ; elles sont devenues les lignes de fracture d’une Afrique en pleine mutation.

La grande question demeure entière : l’Union Africaine doit-elle continuer à défendre coûte que coûte le principe de l’intangibilité des frontières, ou faut-il ouvrir le débat sur leur révision consensuelle ? Car si toucher à ces frontières pourrait déclencher une cascade de revendications, les ignorer pourrait également préparer les conflits de demain.

Entre stabilité et justice historique, l’Afrique se trouve face à l’un des plus grands dilemmes géopolitiques de son histoire.

15/06/2026

DE LA COUR IMPÉRIALE AU HLM : LA CHUTE VERTIGINEUSE DU FILS DE BOKASSA

Jean-Barthélemy Bokassa, fils de l'ancien empereur centrafricain Jean-Bedel Bokassa, vit aujourd'hui dans un logement social en France, loin du faste et des privilèges qui ont marqué son enfance. Celui qui a grandi dans l'univers des palais impériaux résume lui-même son destin en une phrase saisissante : « J'ai toujours vécu dans des châteaux. »

L'image est frappante : l'héritier d'un empire autoproclamé confronté à une réalité bien différente, dans un modeste appartement. Cette trajectoire symbolise l'effondrement d'une dynastie qui, jadis, incarnait le pouvoir absolu en République centrafricaine.

Entre gloire passée et désillusion présente, le destin de Jean-Barthélemy Bokassa rappelle une vérité implacable : les empires peuvent disparaître, mais l'histoire, elle, finit toujours par rattraper leurs héritiers.

Photos from WorldMeet Mag's post 15/06/2026

Quand le mensonge d’État rattrape ses auteurs

Pendant des années, lorsque son nom était associé à certains chefs de guerre de la rébellion, Alassane Dramane Ouattara affirmait ne pas connaître des figures comme Cherif Ousmane ou Koné Zakaria. À l’époque, beaucoup avaient choisi de le croire. Mais avec le recul, les événements et les témoignages accumulés au fil des années alimentent aujourd’hui de nombreuses interrogations dans l’opinion publique.

Pour une partie des Ivoiriens, les liens, les promotions et les rôles occupés par plusieurs anciens commandants rebelles au sein de l’appareil d’État ont fini par jeter un doute sur ces déclarations passées. Les faits, disent-ils, ont parfois la mémoire plus longue que les discours.

Le plus surprenant demeure peut-être l’attitude de certains alliés politiques qui continuent d’ignorer, ou de minimiser, les signaux pourtant visibles depuis longtemps. Le PDCI, notamment, semble encore découvrir progressivement ce que d’autres dénonçaient déjà il y a plusieurs années.

Une chose est certaine : le temps est le juge le plus redoutable en politique. Les alliances se défont, les récits officiels s'effritent et les masques tombent. Tôt ou t**d, chaque acteur est confronté à son propre bilan. Et en Côte d’Ivoire, de plus en plus de citoyens cherchent à comprendre qui porte réellement la responsabilité des dérives qui ont fragilisé la nation et profondément divisé les Ivoiriens.

15/06/2026

Le Maître du Double Discours ?

Écoutez attentivement Alassane Dramane Ouattara lors de l’un de ses nombreux « cours magistraux » de Dohi. À mesure que les déclarations d’hier refont surface, chacun peut mesurer l’écart entre certains discours et les réalités observées. Cet homme incarne à lui seul l’art de la contradiction et du revirement politique, au point d’être perçu comme la personnification même du mensonge. Une affirmation sévère qui alimente le débat public en Côte d’Ivoire.

15/06/2026

« Vous me combattez pour quelqu’un que vous ne connaissez pas » : la phrase qui résonne encore 16 ans après

Au plus fort de la rébellion armée menée par Guillaume Soro, le président Laurent Gbagbo avait lancé cette mise en garde devenue célèbre : « Vous me combattez pour quelqu’un que vous ne connaissez pas. »

Cette déclaration prend aujourd’hui des allures de prophétie politique. Seize ans plus t**d, nombreux sont ceux qui estiment que les promesses de changement et d’espoir ont laissé place à la désillusion, aux divisions et aux souffrances.

Dans cette lecture des événements, les plus « chanceux » vivent avec les blessures morales, les privations de liberté ou l’exil, tandis que les moins chanceux ont perdu la vie dans les crises successives qui ont marqué le pays.

Au-delà des camps politiques, une question demeure : la Côte d’Ivoire a-t-elle réellement gagné ce pour quoi tant de sacrifices ont été consentis ? Car l’histoire, implacable, finit toujours par confronter les promesses d’hier aux réalités d’aujourd’hui. Et lorsque le temps rend son verdict, ce sont les peuples qui en portent le poids le plus lourd.

15/06/2026

L’Or du Mali change de camp : Des devenus multipliés malgré une production en baisse

Le paradoxe malien interpelle. Alors que la production d’or est passée de 71,2 tonnes en 2020 à 48,2 tonnes en 2025, les revenus tirés de l’exploitation aurifère ont explosé, passant d’environ 309 milliards à près de 1 000 milliards de FCFA. Une performance attribuée par les autorités aux réformes engagées dans le secteur minier et à l’adoption d’un nouveau Code minier visant à accroître la part de l’État dans les richesses nationales.

Pour les partisans du président Assimi Goïta, ces résultats démontrent qu’une meilleure gouvernance des ressources naturelles peut générer davantage de revenus, même avec une production moindre. Ils y voient un pas important vers le renforcement de la souveraineté économique du Mali et une meilleure valorisation de son or au profit du développement national.

Si ces réformes sont saluées par une partie de l’opinion publique, elles alimentent également les débats sur les nouvelles relations entre le Mali, les investisseurs étrangers et les puissances occidentales. Une chose est certaine : la question du contrôle des ressources stratégiques est désormais au cœur du projet politique malien.

15/06/2026

🏆 34 HECTARES DE CHANCE ET ON PERD QUAND MÊME ?

Avec 34 hectares de pelouse sécurisée derrière nous, comment pouvions-nous perdre cette Coupe du monde ?

Soyons sérieux deux minutes seulement. Quand un homme dispose d’un tel espace vert, les adversaires devraient déjà entrer sur le terrain avec la peur au ventre !

Si malgré ça la coupe nous échappe, c'est que les arbitres ont joué contre nous, les étoiles étaient mal alignées ou alors le ballon lui-même avait choisi son camp.

Parce que franchement, si lui est avec nous, qui peut être contre nous ?

La seule explication possible, c'est que même la chance a demandé un congé sans solde ce jour-là !

En Côte d'Ivoire, il y a des questions qu'on ne pose pas... et celle-ci en fait désormais partie. 😂😂😂🇨🇮⚽

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