MPCR/Agadez
promotion de la citoyenneté républicaine
C’est avec une profonde consternation et une vive indignation que nous avons appris l’attaque perpétrée contre les positions de nos Forces de Défense et de Sécurité (FDS) à Siguidine. Nous présentons nos condoléances les plus attristées à la famille de notre martyr, souhaitons un prompt rétablissement aux blessés et réaffirmons notre entière solidarité aux familles des personnes enlevées.
Comment pouvons-nous accepter que des individus viennent nous attaquer sur notre propre territoire, tuer nos concitoyens et en enlever d’autres ? Une telle situation est tout simplement inacceptable.
Face à cette menace, nous appelons l’ensemble de la population du Kawar à se mobiliser, dans le strict respect des lois et en étroite collaboration avec les Forces de Défense et de Sécurité. Aujourd’hui, chacun de nous doit se considérer comme un acteur de la sécurité. Même sans porter une a**e, chacun peut contribuer à la lutte en restant vigilant et en transmettant aux autorités compétentes toute information susceptible de prévenir ou de déjouer une menace.
La sécurité du Kawar est une composante essentielle de la sécurité de tout le Niger. La douleur d’une famille du pays est la douleur de toutes les familles nigériennes. C’est pourquoi nous devons rester unis, vigilants et solidaires face à toute menace qui porte atteinte à la paix, à la sécurité et à l’intégrité de notre pays.
Nous réaffirmons notre soutien indéfectible à nos Forces de Défense et de Sécurité et appelons la population à leur apporter toute la collaboration nécessaire pour préserver la paix et la sécurité dans le Niger
Moussa Boukar Sedick : Coordonnateur régional du MPCR/Agadez.
À l’occasion de la fête de BIANOU,
Je souhaite une joyeuse et paisible célébration à toute la vaillante population d’Agadez.
En ce jour béni de la Tabaski, je souhaite une très bonne fête à tous les musulmans du Niger et du monde entier. Que cette célébration, symbole de foi, de partage et de sacrifice, inspire en chacun de nous les valeurs de solidarité, d’amour du prochain et de dévouement pour le bien commun.
En cette période marquée par de lourdes épreuves et les tourments de la guerre, que la Paix, don précieux et fragile, revienne sur notre sol. Que le Niger retrouve la sérénité et la sécurité auxquelles aspirent tous ses enfants.
J'appelle de tout cœur à l'unité de notre peuple. Que nous mettions de côté nos divisions pour bâtir ensemble un pays fort, juste et prospère. Face à l’adversité, soyons unis, solidaires et déterminés. Que chaque citoyen soit un artisan de l’unité nationale, que chaque main se tende pour reconstruire ce que la guerre a tenté de briser.
Je forme également le vœu que nos autorités actuelles gouvernent avec intégrité, dans une transparence totale au service exclusif de l’intérêt national. Que la confiance entre gouvernants et gouvernés se renforce, par des actes concrets, un dialogue sincère et une gestion exemplaire.
Puisse cette Tabaski insuffler un vent nouveau de fraternité, de courage et d’espérance. Ensemble, unis comme un seul homme, que nous triomphions de l’ennemi de la paix et de la division. Ensemble, écrivons les plus belles pages de l’histoire de notre cher Niger.
Bonne fête de Tabaski à toutes et à tous.
Une situation déplorable et tristement persistante
Depuis plus de deux décennies, l’enseignant nigérien endure dans un silence presque résigné le poids de revendications restées lettres mortes. Vingt années durant lesquelles les appels répétés à la dignité professionnelle, à la reconnaissance du métier, et à des conditions de travail décentes, se sont heurtés à l’indifférence ou à l'incapacité des gouvernants successifs. Une constance dans l’oubli, une fidélité dans le mépris.
Il est profondément lamentable, voire inacceptable, qu’en 20 ans, les mêmes doléances refassent surface sans qu’aucune solution structurelle ou durable n’ait été apportée. Que faut-il de plus pour qu’enfin l’on considère l’enseignant à la hauteur de son rôle fondamental dans l’édification de la nation ?
L'arrivée du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) avait suscité, chez ces artisans de l’avenir, un souffle d’espoir. Par respect pour la situation du pays, mais surtout par confiance envers les nouvelles autorités, les syndicats ont observé une trêve inédite, suspendant toute velléité de grève. Une preuve éclatante de bonne foi.
Hélas, au terme d'une année d’attente, la réalité s’est montrée tout aussi cruelle : les revendications ont été reconduites, identiques, comme si le temps lui-même s’était figé dans l’injustice. Les réponses obtenues, quant à elles, furent désespérément laconiques : " pour le moment nous ne pouvons rien faire pour vous". Quelle réponse plus décourageante, plus regrettable, plus désespérante peut-on adresser à ceux qui, chaque jour, forment l’esprit de la jeunesse nigérienne ?
Est-il admissible que l’éducation – pilier de toute nation digne de ce nom – soit reléguée aux confins de l’indifférence ? Est-il juste que ceux qui incarnent la transmission du savoir soient si peu considérés ? Ce déni prolongé n’est rien d’autre qu’une tragédie sociale, une honte collective, un gâchis national.
Ce traitement infligé aux enseignants témoigne, hélas, d’un désengagement patent envers le développement du pays. Car aimer son pays, c’est chérir son école ; c’est garantir à chaque éducateur le respect qu’il mérite.
Alors, chers concitoyens, posons-nous la question avec gravité :
Qui aura enfin le courage, la lucidité et l’amour véritable du pays pour faire aboutir les justes revendications de ces bâtisseurs de la République ? Quand la justice sociale atteindra-t-elle enfin les salles de classe de nos villages, de nos villes et de nos périphéries ?
Le temps n’est plus à l’oubli, ni aux promesses creuses. Le temps est à la réparation, à la considération, et à l’action.
Moussa Boukar Sedick.
Nous adressons toutes nos félicitations à Mahamadou Nouhou Arzika et à Mahaman Sanoussi pour leur nomination, respectivement aux postes de président et de secrétaire de la commission chargée de la refondation au sein du CCR.
Nigériens, l’heure est à l’unité nationale !
Notre pays est entré dans une nouvelle ère : celle de la défense de notre souveraineté et de la refondation nationale.
Aujourd’hui plus que jamais, le Niger a besoin de tous ses enfants, où qu’ils soient !
À nos frères et sœurs de l'étranger :
Revenez au pays. Apportez vos compétences, votre énergie, vos idées. Le Niger a besoin de vous pour reconstruire une nation forte et indépendante.
À ceux qui ont soutenu le régime passé :
Vos premières réactions étaient humaines. Aujourd’hui, il est temps de comprendre, de pardonner et d’avancer ensemble. Le pardon doit être mutuel. Ce n’est qu’unis que nous réussirons.
Nous demandons au Président de renforcer l’institution de médiation nationale. Elle jouera un rôle clé pour apaiser les tensions, réconcilier les Nigériens et bâtir une paix durable.
Le cas de Mohamed Bazoum est gérable. Il est au Niger, il peut être écouté. L’avenir ne doit pas se construire sur l’exclusion.
Nigériens, unissons-nous pour écrire ensemble une nouvelle page d’espoir, de paix et de dignité.
Moussa Boukar Sedick.
sans préfet depuis plus de neuf mois : une situation inacceptable !
Nous, exprimons notre profonde indignation face à l'absence prolongée d'un préfet à la tête de notre département. Depuis l'enlèvement du préfet de Bilma et de sa délégation en juin 2024 entre Bilma et Dirkou, aucune nomination n'a été faite pour assurer la continuité .
Comment comprendre qu'un département stratégique, frontalier de trois pays ( Tchad , lybie et Algérie)et aux frontières poreuses, soit laissé sans gouvernance aussi longtemps ? Est-ce un oubli ? Une négligence ? Un désintérêt total de la part des autorités ?
Cette situation est sans précédent et met en péril la gestion locale, la sécurité et le bien-être des populations. Nous appelons le Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) et les autorités compétentes à prendre leurs responsabilités et à procéder, sans plus tarder, à la nomination d’un préfet pour Bilma. Il en va de la stabilité et de la sécurité de toute la région.
Bilma ne peut pas être abandonné ! L’État doit agir .
Moussa Boukar Sedick coordonnateur MPCR/AGADEZ
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