Le Gondwana live
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26/10/2026
Retrouvaille à Saint Denis avec notre leader de la promotion Neemane school. Le reconnaissez vous aussi?
25/10/2026
🏆 Quel dénouement ! Au bout du suspense et de tirs au but irrespirables, le collège de Moya décroche la couronne du tournoi de football scolaire féminin à Kavani-Sima en battant le collège d'Adda-Daoueni. Une magnifique fête du sport orchestrée par la Ligue de Ndzuwani, marquée par la présence remarquée de son président et de son chef des compétitions. 🥇🥈⚽️
25/10/2026
Le tournoi de football scolaire féminin bat actuellement son plein au stade de Kavani-Sima dans l'île d'Anjouan.
Cet événement rassemble les différents établissements de l'île dans une compétition acharnée, avec un seul objectif en tête : sacrer l'équipe championne.⚽️
24/10/2026
Une bonne retrouvaille du COté de Majicavo .
Qui reconnait ce Grand monsieur en Rouge?
20/10/2026
Un grand merci à mes nouveaux followers ! Ahmed Dhoihardine, Riziki Azihari
CONFÉRENCE DE PRESSE DE L’OPPOSITION DE NDZUANI
Trois questions et réponses proposées
QUESTION 1
Comment garantir concrètement des résultats électoraux crédibles et vérifiables ?
Réponse proposée :
« Notre démarche part d’un constat : les contestations des dernières élections ont profondément érodé la confiance entre les acteurs politiques et les institutions électorales.
Nous voulons dépasser les déclarations de principe et proposer une méthode concrète.
Cette méthode repose sur cinq opérations essentielles :
1. Sécuriser les bureaux de vote et le dépouillement, avec la présence effective des représentants des candidats.
2. Établir et numériser immédiatement les procès-verbaux, afin de conserver une trace authentifiable des résultats de chaque bureau.
3. Assurer une double transmission, électronique et physique, des procès-verbaux.
4. Centraliser les résultats de manière transparente, en vérifiant leur concordance avec les procès-verbaux authentifiés.
5. Publier les résultats bureau par bureau, afin de permettre leur vérification indépendante.
Nous proposons également d’étudier un mécanisme de comptage rapide indépendant, appelé Quick Count, fondé sur les résultats réellement constatés dans un échantillon représentatif de bureaux de vote.
Ce mécanisme ne remplacerait pas les résultats officiels, mais constituerait un outil complémentaire de vérification.
Notre proposition est réalisable en principe, mais sa faisabilité aux Comores doit être démontrée. C’est pourquoi nous demandons une étude technique, juridique et financière, avant de retenir une solution.
Nous voulons que chaque voix soit correctement comptée et que chaque résultat puisse être vérifié. »
QUESTION 2
Quels préalables demandez-vous au pouvoir en place et comment garantir le respect de la tournante de Ndzuani ?
Réponse proposée :
« Notre position repose sur deux exigences : le respect de la présidence tournante et l’organisation d’une compétition électorale équitable.
Nous réaffirmons notre attachement à la succession des tournantes entre Ngazidja, Ndzuani et Mwali. La présidence relevant actuellement de Ngazidja, nous demandons que la prochaine échéance corresponde à Ndzuani, dans le respect des dispositions constitutionnelles applicables.
Mais le respect de la tournante ne suffit pas. Il faut aussi garantir les conditions d’une élection crédible.
Nous demandons notamment l’apaisement politique, la libération des prisonniers politiques, la garantie des libertés de réunion, de manifestation et d’expression, ainsi que l’égalité de traitement des candidats.
Nous demandons également que les moyens humains, matériels, financiers et médiatiques de l’État ne soient pas utilisés au profit d’un camp.
Une réforme concertée de l’administration électorale doit permettre de disposer d’une institution impartiale, équitable et transparente.
Nous insistons particulièrement sur le cantonnement de l’armée pendant les élections.
L’armée n’a pas vocation à intervenir dans les opérations électorales. Elle ne doit participer ni au dépouillement, ni au transport des procès-verbaux, ni à la centralisation ou à la validation des résultats.
Son éventuelle intervention pour des nécessités exceptionnelles de sécurité doit rester strictement encadrée par la loi.
Enfin, nous proposons un dialogue inclusif débouchant sur une charte d’engagement électoral, signée par les parties prenantes, afin de préciser les obligations de chacun et les mécanismes permettant d’en vérifier le respect.
Nous recherchons des garanties applicables à tous les candidats, sans distinction. »
QUESTION 3
Quel rôle attendez-vous de la communauté internationale et comment financer votre projet ?
Réponse proposée :
« Nous attendons de la communauté internationale un accompagnement sincère, respectueux de la souveraineté nationale et orienté vers des résultats concrets.
Notre demande comporte deux dimensions.
La première concerne la méthode.
Nous souhaitons bénéficier d’une expertise indépendante pour examiner les procédures de dépouillement, de numérisation des procès-verbaux, de transmission, de centralisation et de vérification des résultats.
Des organismes disposant d’une expérience en matière électorale pourraient contribuer à cette réflexion, notamment le PNUD, International IDEA, IFES, EISA, l’Union africaine et l’Organisation internationale de la Francophonie.
La deuxième dimension concerne les moyens.
Nous souhaitons étudier les possibilités d’assistance technique et de financement auprès de partenaires internationaux, notamment pour l’étude de faisabilité, la formation, les équipements, la sécurisation des transmissions et les mécanismes de vérification.
L’Union européenne et les partenaires de coopération pourraient également être consultés sur les dispositifs de soutien éventuellement accessibles.
Nous ne prétendons pas que ces organismes ont déjà accepté de participer ou de financer notre proposition.
Notre démarche sera progressive.
D’abord, réaliser une étude de faisabilité technique, juridique et financière, avec plusieurs scénarios et une estimation des coûts.
Ensuite, présenter les conclusions de cette étude à toutes les parties prenantes : pouvoir en place, partis politiques, CENI, société civile et partenaires internationaux.
Enfin, rechercher un accord sur une solution applicable, financée et contrôlable.
Nous ne demandons pas à la communauté internationale de se substituer aux institutions comoriennes. Nous lui demandons de contribuer à la mise en place de garanties indépendantes et vérifiables.
L’objectif est que la confiance repose sur des procédures que chacun peut contrôler, et non sur de simples promesses. »
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